France, 7h du matin.
En sortant de l'avion une odeur de friture envahi mes narines. Ah non, ce n'est que mon esprit qui est resté dans cette authentique capitale d'Asie du sud-est : Phnom Penh.
La ville et le pays se reconstruisent des malheurs qu'ont causés les Khmers Rouges il y a seulement une trentaine d'années. Les touristes et les membres des organisations internationales amènent un confort à cette ville et créent des emplois. Mais hélas cela ne reste qu'une façade ! Effectivement certains Cambodgiens sont aisés, mais ils ne représentent qu'une faible minorité : des familles entières vivent dans des appartements bien trop petits, et pourtant leurs sourires n'en sont que plus grands…
Il est midi je rentre chez moi. En me lavant les mains un mal-être apparaît : dire que cette eau est potable... Il est important de se rendre compte de la chance que nous avons, au Cambodge toute eau sortant d'un robinet n'est pas potable... Chance ou stupidité ? Est-il vraiment utile que de l'eau potable remplisse nos toilettes ? Leur apporter un système d'eau courante et potable pour remplacer les bidons sur les toit qui recueillent l'eau des pluies serait une grande avancée pour ce pays, et pour beaucoup d'autres. Changer nos systèmes pour n'avoir de l'eau potable que dans les robinets et non dans les toilettes serait une grande avancée pour la planète. Nous pouvons leur apporter mais ils peuvent également nous faire prendre conscience de nos erreurs, nous cupides occidentaux.
Le décalage horaire me rattrape et je retrouve paisiblement les bras de Morphée la tête ailleurs, remplie de ces sourires d'enfants et de ces personnes si joyeuses que j'ai côtoyé pendant un mois... Li aye !
Pour plus de détails sur notre séjour je vous invite à visiter notre blog : http://cambodge.h2o.over-blog.com
Merci aux personnes et aux organisations qui nous ont suivie à qui nous donnons rendez-vous très prochainement.
C'est la fin du belle aventure, mais nous frétillons d'impatience en attendant les prochains projets...;)